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l’accueil des #réfugiés est une force

Alors que les les maires des grandes capitales de ce monde assenent que les migrants sont une forces, certains politiques prêchent aux moins informés les dangers d’une « immigration massive » due à l’afflut de réfugiés en europe.

Tout d’abord, je m’interroge sur ce qu’est une « immigration massive » car les réfugiés Syriens qui effraient autant la droite et l’extreme droite ne sont manifestemment pas très attirés par notre pays. Est ce que cela n’est pas plus inquiétant? Le pays des lumières n’attirent plus autant mais apparemment c’est moins important.


Les pays situés en zone de guerre ou à leurs frontières occupent la tête du classement: l’Irak est en première position avec 4,7 millions de réfugiés sur son sol, dont une forte proportion de « déplacés » internes au pays, suivie par le Pakistan (3,4 millions). La Turquie arrive en troisième position, avec 2,5 millions de réfugiés accueillis. Le premier pays européen n’arrive qu’en septième position: l’Allemagne, loin devant la France, quatorzième du classement avec 340 000 réfugiés accueillis.[via CARTE. Accueil des réfugiés: les bons et les mauvais élèves de la planète – L’Express]


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Dans beaucoup de cas aussi, on nous tait les bienfaits de l’accueil de ces réfugiés notamment quand leur présence permet aux communes souffrant de l’exode rurale de garder leur écoles et de redynamiser leurs villages. Comme par exemple, ce petit village de l’Allier ravi d’avoir accueilli des réfugiés qui ont pu faire revivre l’ équipe de football.

En bonus, une petite vidéo sur une autre manière de voir les réfugiés

 

#Wauquiez n’a rien à voir avec le #FN: il est pire que lui… #Réfugiés

Les affirmations que Laurent Wauquiez vient de tenir sur la répartition des migrants ne sont malheureusement plus surprenantes.

Avec des propos pareils, il pourrait être pris à son propre jeu, et être à son tour fiché S, tant ses allégations menacent gravement la sécurité publique par leur violence et leur éloignement des réalités, et aux conséquences qu’elles pourraient engendrer.

Il confond tout, il mélange tout… mais à dessein…


Nous entrons dans un nouveau cycle, dans une nouvelle ère, où les peuples, pour des raisons diverses, sont voués à se réunir et à s’entraider. Nous sommes destinés à vivre plus nombreux au cœur de nos villes, dans lesquelles nous serons de plus en plus confrontés à des drames de santé publique et de pauvreté. Les plus fragiles, en manque de liens sociaux, connaîtront graduellement ces difficultés. C’est pourquoi nous devons sortir des schémas délimités, et réfléchir à la promotion d’un type de société différent.
S’il est un champ d’intervention pour lequel l’édification d’une politique à l’échelle régionale et intercommunale est pertinente, voire fondamentale, c’est l’hébergement d’urgence ou de stabilisation, car l’effort partagé est la responsabilité de chacun.

L’exclusion s’avère structurelle, pas uniquement conjoncturelle, et la gestion de cette forme de désinsertion ne renvoie pas strictement à un problème social, économique ou sanitaire. La grande exclusion est liée à notre développement. Plus les personnes souffrent de l’exclusion durablement, plus elles connaissent des troubles somatiques et psychiques qu’il convient alors de prendre en compte dans les politiques d’hébergement.

L’exclusion, le rejet par cette peur qu’exprime aujourd’hui le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, est un formidable générateur de rancœur qui fera émerger à termes des problèmes bien plus importants que ceux que nous vivons actuellement.


Laurent Wauquiez, est un formidable générateur de rancœur qui fera émerger à termes des problèmes bien plus importants que ceux que nous vivons actuellement.


S’occuper de la grande exclusion n’est pas simple et nécessite que des domaines spécialisés n’ayant pas l’habitude de collaborer, acceptent d’associer leurs moyens et de coordonner leurs actions.

Des solutions alternatives doivent donc être trouvées « régionalement » et « intercommunalement » pour ceux qu’il n’est pas possible de laisser seuls sous un toit, en créant un outil unifié.

Les collectivités doivent s’engager et arrêter de se défausser sur l’État. La Grande Région, les Métropoles doivent les aider de concert. Ne pas le faire, c’est cultiver la misère, engendrer la haine et des problèmes à très court terme. La demande n’est pas aux petites communes de faire de grands centres d’hébergement mais d’agir à la hauteur de leurs moyens, en favorisant l’hébergement diffus.

Il est impératif de voir émerger plus d’engagements, plus d’adhésions des communes, sur cette notion d’urgence, un peu trop en filigrane dans les principes de ce projet.
L’action du gouvernement peut impulser cette nécessité de voir émerger des unités d’accueils diffuses, de façon à pallier ce déficit d’accueil, d’éviter des regroupements qui pourraient être problématiques, et en même temps, travailler sur le long terme auprès de tous les publics qui à un moment, se retrouvent dans cette situation, afin de se poser et de les aider à se restructurer et d’envisager un nouveau cap.

Cette urgence si difficile à gérer, à organiser, est le cœur du problème dans la gestion de l’hébergement de ces publics, au quotidien.

Pour répondre aux besoins de personnes délaissées, entièrement ou en partie, par les dispositifs « normalisés », les structures d’urgence se spécialisent peu à peu dans l’accueil des publics a priori indéfinissables, dans l’accueil de tous les « sans ».

Dans le secteur de l’urgence, Monsieur Wauquiez et son compère d’indignité, Christian Estrosi, oublient que la notion d’inconditionnalité apparaît comme une autre modalité d’accueil et de soutien des personnes, repoussant les limites d’accès aux services de protection. Quand la conditionnalité maintient assez élevés des seuils d’accès et peut devenir un facteur d’exclusion, l’inconditionnalité élargit les portes d’entrée dans des dispositifs ouverts à tous. L’accueil et le service rendu ne sont pas, ici, la contrepartie d’un quelconque engagement de l’usager. A savoir que les rapports entre accueillants et accueillis ne sont pas contractuels.

Occulter même momentanément cette notion d’urgence sociale, ne pas prescrire de perspectives afin de voir émerger de nouveaux dispositifs d’accueil traitant l’urgence sur le territoire régional, ne peut réduire le champ des interventions qu’à une gestion froide et technocratique de cette grande précarité.

Épauler cette dynamique serait un bel exemple de responsabilité face à des partenaires qui seraient tentés de délaisser de plus en plus leurs responsabilités en stigmatisant outrageusement ces populations…

Une fois encore, Laurent Wauquiez prouve, par son obscurantisme et son intarissable soif de siphonner les voix d’une extrême droite, en essayant d’être pire que le pire, qu’il n’est pas à la hauteur et encore moins l’homme de la situation…

Je lui rappellerai les mots d’un fils de charpentier, qui disait simplement « qu’aimer son prochain comme soi-même », ne veut pas dire l’aimer à la mesure de cet amour égoïste que nous aurions pour nous, mais l’aimer comme un autre nous-même, comme s’il était nous-même, c’est-à-dire faire de chacun de nos prochains, de chacun de nos frères, des êtres si proches qu’ils ne soient plus discernables de nous-même et que d’un même mouvement spontané qui nous fait vouloir, désirer le bonheur et le bien pour nous, nous le voulions, le désirions pour chacun de nos frères.

Laurent Wauquiez n’arrive décidément pas à comprendre que nous ne pourrons maintenir un haut niveau de solidarité et de sécurité, si nous ne sommes pas animés par ce sens élevé de l’intérêt commun, sans hypothéquer ni différer sur nos enfants, toutes les retombées de ces enjeux.

Stéphane Gemmani

Ça sent le cochon chez Mohamed – de Jean-Marc Chevauché – @CourrierPicard

Ils ont frappé en Picardie. En plein cœur de la région, à deux pas du Pas-de-Calais. Chez nous. Comme ils ne connaissent rien à rien et qu’ils sont toujours dans la caricature la plus bornée, la plus sauvage et la plus brutale, ils n’ont rien trouvé de mieux, au bout de leurs rires gras, que de se rendre en pleine nuit devant le salon de coiffure de Mohamed Manoubi, à Albert, dans la Somme, pour y déposer une tête de porcelet grillée. Mohamed a ouvert son salon de coiffure il y a un mois en centre-ville d’Albert. Comme n’importe quel artisan qui exerce dans ce pays, Mohamed se tue à la tâche, ne compte pas ses heures et travaille de ses mains pour ne rien devoir à personne et regarder dans son miroir sa dignité d’homme.

Ils ont voulu frapper Mohamed dans son identité d’être humain. Mais rien ne peut atteindre le commerçant d’Albert. Car Mohamed a tout notre soutien, tout notre respect et, oui, tout notre amour. C’est d’humanité qu’il est question. Mohamed est notre frère en humanité. Il est notre ami. Et tous autant que nous sommes, qui n’avions jamais mis les pieds à Albert ou dans ce salon de coiffure, nous avons furieusement envie de faire des kilomètres pour nous y rendre.

Mohamed a porté plainte. Nous le soutenons. Comme à chaque fois, ça va nous rapporter quelques sales commentaires et autres vomissures dont se remplissent des réseaux sociaux qui ne supportent pas un bout de sein mais font la courte échelle à tous les extrémismes.

Il n’y a aucun hasard dans une société où d’aucuns rêvent de placer tous les débats dans une considération d’ethnie, de race ou de religion supposée. En face, comme chantait le grand Jacques, Nous n’avons que l’amour.

On est au moins sûr d’une chose : c’est que Mohamed, à Albert, est un homme. On sait aussi que d’autres y sont des porcs.

source…

A quoi ressemblerait l’Assemblée nationale sans #CumulDesMandats dans le temps ? #AN

Lors d’un discours prononcé jeudi, François Hollande a évoqué ce qui pourrait être l’un des axes de sa probable campagne présidentielle : limiter « dans le temps » le cumul des mandats. Nous avons imaginé à quoi ressemblerait l’Assemblée nationale si les députés qui avaient déjà effectué deux mandats ne pouvaient pas siéger.

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L’Assemblée perdrait 40% de ses effectifs. Lors de son discours, prononcé le jeudi 8 septembre à la salle Wagram, François Hollande a exprimé son souhait de limiter le cumul des mandats dans le temps des élus, sans préciser la limite qui pourrait être instaurée. En octobre 2015, un groupe de travail sur l’avenir des institutions, co-présidé par le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, et l’historien Michel Winock, s’est prononcé, dans son rapport « Refaire la démocratie », pour une limitation à trois mandats successifs – sans emporter l’adhésion de certains membres du groupe, comme Claude Bartolone et Cécile Duflot.

L’assemblée perdrait 40% de ses effectifs

Nous avons choisi de retirer les députés qui ont dépassé deux mandats, successifs ou non. Sur les 574 élus qui siègent dans l’Hémicycle à l’heure actuelle (trois postes sont actuellement vacants), 233 ont ainsi déjà effectué au moins deux mandats, successifs ou non, en plus de la législature en cours. Et parmi eux, 145 en ont effectué au moins trois.

Certains députés siègent à l’Assemblée depuis la fin des années 1970.

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Selon un rapport de la Banque mondiale sur des chiffres de 2013, la pollution atmosphérique est le quatrième facteur de décès prématuré dans le monde.

La pollution atmosphérique est devenue le quatrième facteur de décès prématuré dans le monde, entraînant un manque à gagner pour l’économie mondiale de centaines de milliards de dollars, selon un rapport de la Banque mondiale. La pollution de l’air ambiant a tué 2,9 millions de personnes en 2013, selon les derniers chiffres datant de 2013 publiés jeudi dans un rapport de l’institution de développement.

Si on y ajoute les effets de la pollution dans les foyers – notamment ceux de l’utilisation de combustibles solides pour se chauffer et cuisiner –, le nombre de morts s’élève à 5,5 millions. Les maladies causées par la pollution de l’air (maladies cardiovasculaires, cancers des poumons, maladies pulmonaires chroniques, infections respiratoires) sont donc responsables d’un décès sur dix dans le monde, six fois plus que le paludisme.

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image : https://www.reference.com

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L’ #autisme, un #handicap devenu un atout dans la #SiliconValley

Aux Etats-Unis, dans la vallée des nouvelles technologies, de plus en plus d’autistes sont embauchés car ils disposent de capacités intellectuelles idéales pour l’informatique.

Corey Weiss ne déchiffre peut-être pas bien certains signaux sociaux, mais il s’y connaît en logiciels : l’hyper attention aux détails de cet autiste de 27 ans lui a valu un poste chez MindSpark, une startup cherchant à faire à la fois des affaires et du social. MindSpark, basée à Santa Monica en Californie, recrute des autistes comme « analystes » pour tester des logiciels. « Je vois des choses que d’autres ne verraient pas », explique le jeune homme, diagnostiqué autiste dans son enfance. « La plus grande force, c’est que ça me rend davantage tourné vers le détail ; je suis plus concentré ».


« La Silicon Valley s’est construite sur la neurodiversité, c’est ce qui nous a conduit à la situation actuelle »


D’autiste à geek, une fine frontière

Si des systèmes de soutien se créent sur les lieux de travail pour les autistes, ceux-ci s’avèrent généralement des salariés très fidèles, avec en outre l’avantage d’aborder les problèmes de manière différente du reste des équipes, assure Jan Johnston-Tyler. Elle-même mère d’un enfant diagnostiqué Asperger, elle est la fondatrice d’EvoLibri, une société de conseil qui aide les autistes, mais aussi d’autres personnes « neurodiverses » (atteintes de troubles déficitaires de l’attention par exemple), à trouver du travail, un cursus scolaire ou des services adaptés. « Nous avons des gens qualifiés, alors que la Silicon Valley continue de se plaindre de n’avoir pas de candidats qualifiés », regrette-t-elle.

« Ils ne veulent pas embaucher les gens parce qu’ils sont différents ». « La Silicon Valley s’est construite sur la neurodiversité, c’est ce qui nous a conduit à la situation actuelle », fait pourtant valoir cette femme de 57 ans. Elle raconte ainsi être allée à l’école à Palo Alto avec des camarades qui, avec le recul, était probablement autistes, mais juste considérés alors comme des « geeks » aux lunettes réparées avec de la bande adhésive, sans petites amies, mais appréciés des professeurs quand il fallait réparer un vidéo-projecteur. Jan Johnston-Tyler dit avoir vu des tas d’entreprises ou d’organisations tenter de placer des autistes de haut niveau sur des emplois liés à l’informatique.

via L’autisme, un handicap devenu un atout dans la Silicon Valley

Le #Tafta est mort, personne ne le regrettera – @LObs

Le Tafta est mort, personne ne le regretteraPanneau anti-Tafta lors d’une manifestation contre Monsanto le 21 mai 216 à Paris. (JOEL SAGET / AFP)Le ministre allemand de l’Economie a constaté l’échec des pourparlers sur le traité commercial entre l’Europe et les Etats-Unis. Quid du Ceta, le projet de traité avec le Canada ?

via Le Tafta est mort, personne ne le regrettera – L’Obs