Il était une fois un 1er mai au pays de Molière #Macron #Benalla

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Il était une fois un 1er mai au pays de Molière une manifestation comme il s’en passe tout les ans. Cette manifestation aurait pu aurait pu suivre son cours dans l’actualité malgré quelques échauffourées et ne laisser qu’un souvenir vague sur les pages des journaux du lendemain.

Mais que s’est’il passé pour qu’aujourd’hui encore les unes lui soient consacrées ?

Immergeons nous… Alors que les force de l’ordre contiennent les manifestants et assurent la sécurité, deux deux individus s’approchent et cherchent les histoires. Les CRS riches de leur expérience laissent filer et ne répondent pas aux agressions afin d’éviter tout débordements et violences non necessaires. Mais ils ne sont pas seuls…

Deux observateurs les accompagnent; pour eux cet affront fais à l’autorité est intolérable. Ils décident de gérer eux même cette agression et usent de violence au nom de leur justice.

Il est révoltant que des violences aient lieu qu’elles soient provoquées par des manifestants ou les forces de l’ordre, cela arrive malheureusement régulièrement et charge à la justice de punir les responsables. Dans ce cas là même si ils ne sont pas les seuls fautifs (les manifestants ayant eux aussi usé de violence) les observateurs n’avaient aucun droit d’intervenir, ils n’étaient pas affectés à cette compagnie de CRS en tant que renforts et dans un état de droit les justiciers ont toujours tort.

La justice aurait pu faire son chemin et les médias en auraient parler un peu, une déclaration aurait renforcé les positions politiques et une nouvelle actualité ferait la une … mais lorsque la vidéo des évènements fait surface il n’y a pas eut de déclaration, le public découvre non seulement les agissements inacceptables des observateurs mais aussi leurs identités, leurs fonctions, les sanctions ainsi que de nombreux détails les concernant.

Mais qu’apprend t’on sur eux?

Tout d’abord que l’un d’eux est un proche collaborateur du président. De plus, il aurait bénéficié de plusieurs traitements de faveur de par sa proximité avec le pouvoir. Quant à la sanction, elle paraît dérisoire aux vues des faits reprochés et scandalise l’opinion publique.

Bien entendu l’information divulguée par les médias tourne en boucle sur les chaînes d’information et avec chaque jour de nouvelles révélations appuyant la promiscuité de l’un des protagoniste avec le président de la République. Mais le président choisit de se taire…

Suite au tapage le collaborateur est licencié et se retrouve en garde à vue. Ministres et membres de la majorité tentent d’éteindre le feu mais leur approche et leur déclarations ne fait fait qu’envenimer la situation.  Et laisse planer le doute sur les mission du collaborateur. Mais le président choisit de se taire…

Plusieurs enquêtes débutent dont l’une, parlementaire voit défiler les responsables : un ministre, le directeur de cabinet du président, le secrétaire général de l’Elysée…

Le président n’a toujours rien dit. Dans la majorité, certains députés commencent à gronder, où est passée cette promesse d’exemplarité quand celui qui promettait se tait?

Enfin, le président choisit de s’exprimer, il dira : « Le seul responsable de cette affaire, c’est moi et moi seul. » « S’ils veulent un responsable, a-t-il poursuivi, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher. » et contredira aussi certaines affirmations des auditionnés de la veille.

Certains trouverons cet acte courageux et il aurait pu l’être si l’Assemblée devant laquelle il s’exprimait n’était pas composée que de ses partisans. Il aura loué son collaborateur qui était là dès le début de l’aventure qu’il ne l’oubliera pas ; quelle fraternité envers un compagnon de route!  Mais durant ce moment qui aurait pu être plus, il n’était plus le président des français, il n’était qu’un arrogant chef de parti cherchant à rassembler ses troupes…

Alors oui, au pays de Victor Hugo on parle peut être trop de cette histoire mais si au tout début le président s’était exprimé et avait pris ses responsabilités alors la souris n’aurait pas accouché d’un éléphant. Certainement espère t’il que le mois d’août arrive et qu’avec lui les français bercés par la chaleur et les vacances oublieront qu’un premier mai au pays de Molière…

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Vers les débuts de mois difficiles #casino

Comme pour beaucoup, il nous arrive que les courses de fin mois posent problème. Comment faire face à ses besoins ces jours durant lesquels votre conseiller financier vous rappelle que vous êtes à sec?

Après les banques qui vous proposent des produits pour vous « faciliter » la vie en empruntant très facilement pour votre consommation quotidienne, les grandes surfaces s’y mettent aussi…

Ce n’est pas bien nouveau car pour la plupart, elles proposaient déjà aux titulaires de la carte du magasin de régler à crédit. La question est plutôt de savoir si cette proposition est réellement une solution?

Est ce que différer les dépenses lorsque notre situation financière compliquée persiste dans le temps permet de sortir la tête de l’eau ? Bien sur que non mais lorsque ponctuellement le manque de liquidité se fait sentir, pourquoi pas.

Mais n’oublions pas la responsabilité engagée lorsqu’on souscrit à ce type d’offre car même si elle y ressemble, elle n’est pas complètement gratuite car elle nous impose un commerçant et ses prix. pas sur qu’il nous propose des tarifs en adéquation avec nos besoins financier.

Compliqué alors de s’extirper de nos difficultés financières…

Est-ce une solution que de reporter à demain les dépenses d’aujourd’hui ? Est ce que cela ne reviendrait pas à passer des fins de mois difficiles aux débuts de mois compliqués ? A méditer…

Casino lance le paiement en différé des courses alimentaires – Le Point