Il est temps de choisir notre #Europe

Cette année 2019 qui s’approche sera ou ne sera pas celle de l’Europe. Alors que le Royaume Unis négocie les conditions de sa sortie et d’une entente commerciale avec l’union Européenne suite à la victoire du BREXIT et que de nombreux eurosceptiques partout en Europe qui imaginent la sortie comme le remède de tous les maux, nous investirons les bureaux de votes dans le but d’élire les députés qui nous représenteront au parlement Européen.

A l’heure où une solidarité entre les nations et une cohérence politique stabiliseraient l’économie et rassureraient le peuple européen, nous auront à choisir ceux qui nous élaboreront les lois et qui décideront des politiques qui influeront sur notre quotidien.

Mais qu’elle Europe souhaite-t-on ? Une Europe humaine pour ceux qu’elle fait rêver, qui rassemble lorsque de grands enjeux se présentent, cohérente et capable de se projeter dans l’avenir afin d’anticiper les changements sociétaux de demain, solidaire afin que tous ses habitants puissent jouir des mêmes droits sociaux, respectueuses des accords internationaux en matière d’environnement et enfin ambitieuse dans son développement économique.

Cette élection est d’autant plus importante qu’elle sera le marqueur d’un choix celui de s’ouvrir ou non aux milliers de migrants qui souhaiteraient rejoindre nos sols, de la direction économique à suivre quand l’incertitude plane sur les relations commerciales avec nos partenaires historiques, sur la recherche et les investissements futurs qui nous feront entrer dans la révolution numérique et les développements technologique qui ne manqueront pas de bouleverser nos vies.

Unis avec nos partenaires européens, nous formons la plus grande force commerciale du monde avec nos 751M habitants. Nos représentants auront la lourde tâche de s’harmoniser. Si tel est le cas alors l’Europe profitera à tous et permettra aux différents secteurs qu’ils soient agricoles, industriels, culturels ou autres de pouvoir se développer par le biais des politiques de financements qui nous le souhaitons tous seront ambitieuses et innovantes pour l’évolution futur.

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Conseil municipal du 28/06/2018 : Intervention sur la signature de la convention avec un apiculteur pour son installation dans le parc Chabrière. #Oullins

Chers collègues, cette délibération nous propose de perpétuer l’activité d’apiculture dans l’enceinte du parc Chabrière. L’hiver a été rude pour de nombreuses colonies d’abeilles ainsi l’installation de ces nouveaux essaims viendra remplacer les anciens.

Les installations de ruches en milieu urbain sont de plus en plus courantes, l’inutilisation de pesticide dans nos villes évite les perturbations qui désorientent les abeilles et affaiblissent les ruches.

Toutefois les émissions de CO2 altèrent la qualité du miel ; ce facteur varie en fonction de la proximité des voies de circulation. Lorsque celles-ci sont bien placées, le produit récolté s’avère d’excellente qualité.

Mais revenons à cette délibération que nous approuverons. Nous ne vous proposerons pas l’installation de ruche à tous les coins de rue ou sur tous les toits, notre ville ne compterait pas assez d’espaces fleuris pour faire travailler tous ces insectes et assurer la pérennité de leurs structures sociales. Ce ne serait pas pertinent.

Cette délibération nous interpelle surtout par l’intégration de l’élément agricole dans notre ville. Bien sûr, diverses associations oullinoises agissent de manière similaire par le biais de jardins partagés et c’est très bien. Il est vrai que de telle action restent difficiles dans notre ville. Non pas que les volontés soient inexistantes mais le territoire de notre commune est limité et déjà bien remplis. Nous ne souffrons pas d’ultra urbanisation comme certaines mégalopoles mais d’espace restreint.

Toutefois, il y a énormément d’espace que nous n’utilisons pas. Rassurez-vous, nous ne proposerons pas non plus de réaménager l’ensemble des espaces verts d’Oullins pour en faire des jardins potagers. Non, nous désirons parler de nos toits ou du moins des toits de nos bâtiments municipaux car leur surface reste complétement libre.

Cet excédent d’espace est aujourd’hui inutilisé et coute à notre municipalité plus qu’il ne pourrait rapporter à notre ville les rentabiliser ne serait que faire preuve de bon sens.

Notre assemblé devra intégrer cette nouvelle possibilité dans nos choix et décisions.

Il existe déjà des parcelles de fraisiers sur les toits parisiens, des fermes urbaines sont à l’étude pas très loin dans le campus de la Doua, d’autres ailleurs installent sur les toits des fermes solaires ou y construisent des maisons et des jardins… Tout cela pour vous dire qu’il faut s’en saisir.

Développer l’aménagement sur les bâtiments municipaux permettrait de limiter les frais d’entretient des toitures de ceux-ci et pourraient être pris en charge par les entrepreneurs qui investiraient les lieux pour la réalisation de leur projet.

Les possibilités énoncées précédemment ne sont que les germes de ce qu’il se fera bientôt, d’ailleurs, nombre d’entreprises et de promoteurs s’intéressent au potentiel de ces surfaces inutilisées.

L’agriculture urbaine en fait bien entendu partie, rapprocher la production du consommateur limite non seulement les émissions nocives dues au transport mais aussi les couts de production. Imaginez-vous consommant une salade dont les ingrédients proviendraient des toits oullinois…

La location de ces espaces a des producteurs d’énergies permettrait de faire baisser nos factures. Qui nierait le cout élevé des factures d’électricité.

Le monde change et de nouvelles opportunités d’investissements ou d’économies s’offrent à nos collectivités. Il est de notre devoir d’élus d’anticiper les évolutions urbaines dans l’intérêt de tous les oullinois.

De l’avenir, l’ #IA est une clef… #IntelligenceArtificielle

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crédit : https://pixabay.com/fr/users/geralt-9301/

L’intelligence artificielle est sans aucun doute la technologie qui marquera notre société dans les décennies à venir. Les possibilités qui lui sont liées impacteront obligatoirement notre quotidien ainsi que le monde dans bien des domaines.

Aujourd’hui, nous sommes témoin de ses balbutiements ; les véhicules autonomes symbolisent l’un des développement rendu possible par les recherches sur l’IA, tout comme les études la confrontant à l’esprit humain dans des duels d’échecs ou de go, elles nous ouvrent des perspectives de ce qu’elle pourrait nous apporter.

Au delà du fait technologique, l’IA nourrit de nombreuses inquiétudes sur l’évolution de notre société. On se souvient tous de ses films de sciences fiction dans lesquels les machines exterminent ou prennent le contrôle de l’humanité, rassurez vous, nous n’y sommes pas encore… Enfin je crois… Néanmoins, ces craintes restent présentes.

Elle bouleversera le fonctionnement de nos sociétés et son étude sera le cœur des réussites économiques de demain. En effet, quand aujourd’hui on utilise des programmes de reconnaissance vocal, il est probable que demain nous prendrons rendez vous chez le généraliste auprès d’une secrétaire virtuelle.

Quand nous prendrons les transports en commun cette technologie permettrait d’optimiser les fréquences et la consommation d’énergie tout en dirigeant les flottes de véhicules…

Le développement de l’IA tend  à une modification des comportements humains et nous dirige vers la disparition des métiers les moins qualifiés. Il est important de s’interroger dés aujourd’hui sur les conséquences afin d’en mesurer et d’en anticiper l’impact.

De plus, il est stratégique que l’Europe s’accapare de cette question si elle souhaite rester performante et indépendante dans l’avenir car l’IA est déjà là…

Une forêt flottante à Rotterdam – 18h39.fr

Avec plus d’un quart de leur territoire se trouve en dessous du niveau de la mer, les Pays-Bas sont particulièrement concernés par la montée du niveau des eaux, provoquée par le changement climatique. Une étude de l’Organisation de Coopération et Développement Économique (OCDE) montre que les dix villes les plus menacées d’un point de vue économique par la montée des eaux se trouvent aux Pays-Bas, aux États-Unis et au Japon. En effet,

Pour contrer ce phénomène climatique, une solution provisoire est trouvée en donnant plus d’espace à l’eau au détriment des terres cultivables. Par ailleurs, pour pallier au problème de logement,le gouvernement néerlandais, en collaboration avec les architectes, les ingénieurs et les promoteurs, cherche à développer un nouveau type d’habitat : la maison flottante.

Enfin c’est une forêt flottante qui voit le jour à Rotterdam. Peut être que bientôt naitra une smart city flottante…

via Une forêt flottante à Rotterdam – 18h39.fr

« Civic Tech » : une nouvelle démocratie participative #CivicTech #DemocratieParticipative

A l’heure ou les électeurs fuient les bureaux de votes et que l’abstention traduit l’éloignement de certains citoyens de l’offre politique, quand l’habitant se sent à l’écart de la vie de la cité, des start-ups du numérique proposent des alternatives et dressent un pont entre le citoyen et les élus.

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A bout de souffle? Non…

Depuis quelques années, on ne peut que constater que la vitrine du magasin des Le pen paraît plus propre et plus accessible au tout un chacun. La publicité  passe aux heures de grande écoute et le langage est soigné, on pourrait presque penser que le catalogue a changé. Néanmoins, en visitant l’arrière boutique, on se rend compte que même si la façade avec sa couleur bleu marine est flambant neuve, les vendeurs sont restés les mêmes. Bien sur, les plus virulents ont été licenciés mais uniquement pour créer des filiales et ainsi fidéliser une certaine clientèle, sans impacter l’image générale, que les commerciaux récemment recrutés, s’efforcent de populariser. Dans ce marché de l’offre et de la demande, ils ont misé sur une politique de récupération des déçus et des insatisfaits.

L’enseigne juste à côté, l’UMP , tourne mieux ces derniers temps. Ils ont récupéré des marchés qui avaient été raflés il y a quelques temps par le principal concurrent de la rue de gauche. Ils n’ont pas spécialement gagné de clientèle mais leurs habitués ne changent pas de crémerie et restent fidèles à la maison. Cela, malgré le récent conflit qui opposait deux gros actionnaires et la nomination du nouveau directeur sali par les malversations électorales. Depuis, les conseils d’administration laissent planer le doute quant à l’éventuel retour de l’ancien patron, lui aussi sous le coup de scandales.

Dans la rue de droite, il y a aussi un ancien actionnaire de l’UMP qui avait retiré ses billes pour se lancer en freelance. Il a créé l’UDI et négocie pour fusionner avec un cousin, le MODEM.

Dans la rue de gauche, la plus grosse échoppe, le PS, qui depuis quelques années gagnait de nombreux marchés, se trouve malmenée et accuse le coup suite à la perte de nombreuses succursales causée par une gestion de la communication calamiteuse et un bilan mitigé. Après le remaniement de son équipe dirigeante, son principal partenaire, EELV, souhaite prendre ses distances, et espère pouvoir se positionner et gagner en compétitivité. Dans cette rue, les virements et les revirements affaiblissent ainsi un peu plus l’indice économique déjà bien malmené par les divergences avec les autres partenaires, les franchisés du Frond de gauche : le PCF et le PG.

La rue de gauche souffre dans son ensemble d’une baisse de la fréquentation. En effet, même les habitants qui jadis venaient l’animer ne sortent plus de chez eux et espèrent inconsciemment l’étincelle et l’innovation caractéristiques du lieu dont le dynamisme d’antan profitait à la région.

On pourrait penser que ce système est à bout de souffle mais la jeunesse pousse vers sa rénovation. Le plus difficile sera pour elle de faire valoir ses idées, la manière de les présenter et d’imposer le renouveau dans une structure figée depuis trop longtemps.

Aides sociales et métrople.

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Le 27 janvier 2014 était publiée la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles qui sera une transformation administrative majeure dans de nombreuses villes françaises. Pour le département du Rhône et le Grand Lyon, ce texte annonce une modification profonde du fonctionnement des collectivités territoriales.

Ainsi, aujourd’hui, pour un habitant du Rhône, l’interlocuteur compétent en matière de prestations sociales est le département mais à partir du 1er janvier 2015 et l’officialisation de la métropole lyonnaise, ces compétences seront transférées vers cette mystérieuse entité.

Mais alors, comment va s’organiser ce transfert? Concrètement, qu’est ce qui changera pour les administrés?

… (un ange passe)

Théoriquement, rien. Théoriquement seulement car, bien sur, ce transfert entraine de profonds changements dans l’organisation du territoire. Qu’ adviendra t’il des maisons du Rhône ou de la MDPH (Maison Départemental des Personnes Handicapées)?

Il s’agit là d’un des chantiers de cette nouvelle métropole et pas des moindres, car le public concerné est le plus fragile.

On peut estimer que sont concernés 20.000 Allocataires Adultes Handicapés, plus de 3.500 bénéficiaires de l’Allocation d’Éducation de l’Enfant Handicapé et au moins 7.300 enfants et jeunes scolarisés ou éduqués en établissements spécialisés, outre le financement d’établissements médico-sociaux, de la Prestation de Compensation du Handicap, de l’aide sociale…
(source : www.yanous.com)

Afin de préserver la proximité géographique avec les allocataires, les maisons du Rhône ne devraient pas être touchées et deviendraient les maisons de la métropole. Pour la gestion de la MDPH, rien n’est encore établi. Là encore, le plus judicieux serait de conserver le fonctionnement actuel : l’instruction administrative est déléguée aux MDR .

De manière concrète, aujourd’hui, lorsque des parents font une demande d’allocation ou d’Aide à la Vie Scolaire (AVS) pour soutenir la scolarité de leur enfant en situation de handicap, il se tourne vers la MDR qui gère le côté administratif et le fait suivre à la MDPH. Celle-ci, par le biais de diverses commissions valide ou non la demande. Pour ce cas, la procédure dure au minimum 8 mois. Ce fonctionnement est spécifique au département du Rhône et permet aux populations de garder une proximité avec cette administration.

La crainte concernerait l’éloignement de ces services tant au niveau géographique qu’au niveau humain. A l’inverse, une réflexion aboutie pourrait permettre de réduire les délais de traitement et les frais en transférant la gestion des affaires sociales directement aux municipalités, pourquoi pas en les couplant avec le CCAS (Conseil Communal d’action Sociale).

De manière générale, cette nouvelle collectivité devrait permettre des économies de coût et une simplification de la gestion territoriale dont le point le plus sensible reste celui du traitement des affaires sociales. Il est d’autant plus important qu’une large population est concernée (scolarité d’enfants en situation de handicap, RSA, aide sociale,…).

Sur ce point, il faudra faire preuve d’une grande vigilance car si la métropole n’existe pas encore, elle deviendra ce que l’on voudra qu’elle soit et notre rôle de citoyen sera d’amener nos élus à la dessiner proche de nous, de dimension humaine et sociale, ouverte sur le monde et dynamique.