Six jeunes sur dix se disent prêts à créer leur entreprise #Emploi

Les jeunes sont de plus en plus intéressés par la création d’entreprises, il est vrai que l’aventure est tentante mais le risque reste présent dans les esprits.

À ce risque s’ajoute aussi la difficulté à trouver des investisseurs car ils sont nombreux à penser que la jeunesse n’est pas l’assurance d’une réussite. De plus, comme tous, les 18-29 ans éprouvent aussi le besoin de s’assurer un salaire suffisant pour vivre.

http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0211708179158-six-jeunes-sur-dix-se-disent-prets-a-creer-leur-entreprise-2059558.php#xtor=RSS-71

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L’ #autisme, un #handicap devenu un atout dans la #SiliconValley

Aux Etats-Unis, dans la vallée des nouvelles technologies, de plus en plus d’autistes sont embauchés car ils disposent de capacités intellectuelles idéales pour l’informatique.

Corey Weiss ne déchiffre peut-être pas bien certains signaux sociaux, mais il s’y connaît en logiciels : l’hyper attention aux détails de cet autiste de 27 ans lui a valu un poste chez MindSpark, une startup cherchant à faire à la fois des affaires et du social. MindSpark, basée à Santa Monica en Californie, recrute des autistes comme « analystes » pour tester des logiciels. « Je vois des choses que d’autres ne verraient pas », explique le jeune homme, diagnostiqué autiste dans son enfance. « La plus grande force, c’est que ça me rend davantage tourné vers le détail ; je suis plus concentré ».


« La Silicon Valley s’est construite sur la neurodiversité, c’est ce qui nous a conduit à la situation actuelle »


D’autiste à geek, une fine frontière

Si des systèmes de soutien se créent sur les lieux de travail pour les autistes, ceux-ci s’avèrent généralement des salariés très fidèles, avec en outre l’avantage d’aborder les problèmes de manière différente du reste des équipes, assure Jan Johnston-Tyler. Elle-même mère d’un enfant diagnostiqué Asperger, elle est la fondatrice d’EvoLibri, une société de conseil qui aide les autistes, mais aussi d’autres personnes « neurodiverses » (atteintes de troubles déficitaires de l’attention par exemple), à trouver du travail, un cursus scolaire ou des services adaptés. « Nous avons des gens qualifiés, alors que la Silicon Valley continue de se plaindre de n’avoir pas de candidats qualifiés », regrette-t-elle.

« Ils ne veulent pas embaucher les gens parce qu’ils sont différents ». « La Silicon Valley s’est construite sur la neurodiversité, c’est ce qui nous a conduit à la situation actuelle », fait pourtant valoir cette femme de 57 ans. Elle raconte ainsi être allée à l’école à Palo Alto avec des camarades qui, avec le recul, était probablement autistes, mais juste considérés alors comme des « geeks » aux lunettes réparées avec de la bande adhésive, sans petites amies, mais appréciés des professeurs quand il fallait réparer un vidéo-projecteur. Jan Johnston-Tyler dit avoir vu des tas d’entreprises ou d’organisations tenter de placer des autistes de haut niveau sur des emplois liés à l’informatique.

via L’autisme, un handicap devenu un atout dans la Silicon Valley

Quel solutions quand l’inaccessibilité au travail est vécue comme une discrimination? #handicap #accessibilité 

Les personnes en situation de handicap sensoriel témoignent souvent de la difficulté qu’elles ont à faire comprendre leurs besoins en accessibilité et à obtenir des adaptations de poste pertinentes par leurs employeurs.

Très souvent, cette « inaccessibilité » est vécue comme une discrimination et engendre incompréhension et conflit dans l’entreprise.

Il existe maintenant des experts en accessibilité ayant pour mission d’informer, de conseiller, de prévenir. Ceux-ci, permettent ainsi à l’employé handicapé ainsi qu’à son employeur d’organiser au mieux la vie de l’entreprise en favorisant l’accessibilité.

Source: un expert en accessibilité, pourquoi faire?

La #LoiTravail dit oui à l’emploi accompagné #handicap 

Passage en force pour la loi Travail mais promesse tenue pour les travailleurs handicapés qui disposent désormais d’un cadre légal pour l’emploi accompagné.
Une avancée forte pour favoriser leur emploi en milieu ordinaire.

voir l’article sur handicap.fr

Un peu plus de souplesse  le travailleur handicapé (information handicap.fr)

Les aides à l’embauche versées par l’Agefiph ont évolué au 1er avril 2016.

Les employeurs qui recrutent des personnes handicapées peuvent bénéficier d’aides à l’embauche versées par l’Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph). Ces contributions financières sont susceptibles d’être octroyées à toutes les entreprises quel que soit leur effectif, peu importe donc qu’elles soient assujetties ou non à l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés. Leurs montants, qui diffèrent selon le type et la durée du contrat de travail proposé, ont récemment diminué. Passage en revue des principales aides auxquelles l’employeur peut prétendre pour tout contrat conclu à compter du 1er avril 2016. Lire la suite « Un peu plus de souplesse  le travailleur handicapé (information handicap.fr) »

Discriminations à l’embauche : la fonction publique n’est pas épargnée, Société

Des fonctionnaires d’origine étrangère trop peu nombreux, des agents habitant trop rarement dans les quartiers les plus défavorisés, des femmes sous-représentées dans les emplois les plus qualifiés… La fonction publique, qui recrute près d’un demi-million de personnes par an, n’est pas vraiment à l’image des Français et ce n’est pas le fruit du hasard. C’est ce que montre un rapport, remis mardi au Premier ministre par l’économiste Yannick L’Horty, qui s’attache à évaluer l’ampleur des discriminations à l’embauche dans les administrations, une première.

via Discriminations à l’embauche : la fonction publique n’est pas épargnée, Société

Merci madame la conseillère, …

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Pôle emploi

Combien de personnes pensent ou ont pensé que le pôle emploi ne servait à rien? C’était mon cas il y a quelques temps. Il est vrai que les premiers échanges que j’ai pu avoir avec cet organisme furent des plus particuliers. On peut signaler, d’ailleurs, que lorsque l’on parle du pôle emploi, tout un tas de clichés résonne comme des plaisanteries, comme des extrapolations de quelques légendes urbaines… des extrapolations ? Pas forcément. Je ne vous raconterai pas aujourd’hui cette histoire mais… quoi que…bon d’accord !

Lorsque l’on se retrouve au chomage, la première des démarches est de s’inscrire ou se réinscrire au pole emploi. Si il s’agit de votre « première fois », vous devez remplir un dossier et fournir un certain nombre de documents justifiant de la ou des périodes durant lesquelles vous avez cotisé et prendre un rendez vous avec un conseiller.

Le jour du rendez-vous arrive. 8h00. Vous arrivez au premier guichet pour signaler votre présence. La personne vérifie vos papiers d’identité, vous regarde (sensation de malaise, que ce passe t’il?) et vous annonce que vous ne pourrez pas honorer votre rendez vous. Motif : carte d’identité périmée…

Second rendez-vous. Comme à chaque fois, lorsque l’on rend le dossier à un organisme administratif, il manque un papier qui n’était pas demandé initialement. Soit. Néanmoins, l’entrevue avec la conseillère permet d’exposer le projet professionnel et de s’informer des possibilités et des procédures pour le mener à bien.

Troisième passage. Vous retournez rendre son dossier complet, cette fois-ci, et au guichet rien ne se passe comme prévu… Il manquerait un autre papier… (pour pouvoir commencer à toucher vos indemnités, il faut que votre dossier soit complet.Grand moment de solitude) demande d’explication, début d’impatience (la tension monte) pour se rendre compte que votre interlocutrice s’est trompée et a mal calculé votre durée de cotisation (ouf).

Votre dossier est complet, validé, la première étape enfin terminée.

Lors de votre entretien, vous avez émis le souhait de changer d’orientation professionnelle et votre conseillère vous a informé des divers formations disponibles ainsi que du protocole à suivre pour y accéder. Vous recherchez donc un stage d’observation afin de valider votre projet. Malheureusement pour vous, les vacances scolaires débutent mais malgré la difficulté vous effectuez ce stage et confirmez donc votre choix. Vous retournez auprès de votre conseillère afin qu’elle vous inscrive à une formation mais voilà elles sont complètes. (grrrrrr…)

Vous démarchez les employeurs susceptibles de vous prendre en alternance mais vous ramez, les difficultés économiques actuelles bloquent vos initiatives. Vous n’espérez plus rien de l’agence pour l’emploi mais vous devez honorer vos convocations afin de préserver vos indemnités.

Voilà déjà quelques mois, qu’à chaque rendez-vous physique ou téléphonique, vous rendez compte de vos recherches mais l’espoir commence a déserter vos pensées. Une nouvelle fois, vous rencontrez votre conseillère sans rien en attendre. Vous lui exposez vos recherches et vos doutes mais cette fois ci elle trouve deux annonces intéressantes.

Un organisme, travaillant dans le domaine que vous souhaitez intégrer, recrute trois personnes même débutantes. L’espoir renaît grâce à votre conseillère. Vous récupérez les divers informations et postulez. Aujourd’hui, vous avez intégré la structure et même si vos débuts avec le pôle emploi furent des plus calamiteux, vous remerciez encore cette conseillère grâce à qui vous débutez cette nouvelle vie.