Déconne pas #Manu…

Qu’est ce qui c’est passé ? Pourquoi tu fais ça ? Là franchement tu déconnes Manu…

On ne te demandais pas de devenir la groupie de Benoît mais juste de tenir tes engagements ! C’était si difficile que ça ?

Est-ce que tu entends tous ces déçus de la politique :

« tu vois bien que les hommes politiques n’ont pas de paroles, regarde Valls… » 

C’est triste de constater le peu de valeur de ta parole. C’est la défaite que tu n’acceptes pas ou est-ce que tu veux sauver ta circonscription ?

Oui c’est vrai, je suis un peu aigris car je ne trouve pas honnête de s’en remettre aux électeurs un jour et refuser leur volonté si elle ne te convient pas.

Mais tu es adulte et tu devras assumer tes tergiversations… Je te souhaite bonne chance car même si je n’étais pas d’accord avec tes positions tu avais le mérite jusqu’à hier d’être réglo.

Une gauche disciplinée? #LePeupleDeGauche

Être de gauche c’est quoi? Pas facile de répondre…

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Récupéré sur Facebook

Déjà 2017… ah non… #présidentielles

L’élection présidentielle, à l’issu de laquelle nous choisirons le futur chef de l’état, se déroulera dans un an. Aujourd’hui déjà, les médias ne manquent pas de matière, arbitrant de ci de là, commentant chaque petites phrases ou déplacements. Le monde politique, au milieu des regards croisés de l’information et de l’effet de buzz, alimente ce système. Il parait maintenant, obligé de réagir au gré des sondages, des manifestations, comme si la forme avait remplacé le fond.
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Et le septième jour il vota !

allez-voter

Dimanche, certains iront voter pour les départementales et ce sera l’occasion de choisir son conseiller général.

Comme chaque fois, une formule revient sans cesse comme une incantation pour éviter le pire :

« voter n’est pas qu’un droit, c’est un devoir »

C’est un devoir dont chacun devrait s’acquitter à chaque élection.

Il est regrettable d’ailleurs que tous ne se déplacent pas car même si la montée des extrême est un réel problème, l’abstention reste le fléau de la démocratie. Cette abstention peut se comprendre mais elle n’est une solution ni aux problèmes de notre société ni un soulagement des rancœurs envers la classe politique.

A l’inverse, elle crée le désordre en faussant les résultats électoraux car quelle est la légitimité lorsque 60% des électeurs sont restés chez eux ou n’ont pas daignés venir ? On peut s’interroger mais on peut aussi se demander si ces comportements sont une réponse pertinente ou un non-sens.

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A bout de souffle? Non…

Depuis quelques années, on ne peut que constater que la vitrine du magasin des Le pen paraît plus propre et plus accessible au tout un chacun. La publicité  passe aux heures de grande écoute et le langage est soigné, on pourrait presque penser que le catalogue a changé. Néanmoins, en visitant l’arrière boutique, on se rend compte que même si la façade avec sa couleur bleu marine est flambant neuve, les vendeurs sont restés les mêmes. Bien sur, les plus virulents ont été licenciés mais uniquement pour créer des filiales et ainsi fidéliser une certaine clientèle, sans impacter l’image générale, que les commerciaux récemment recrutés, s’efforcent de populariser. Dans ce marché de l’offre et de la demande, ils ont misé sur une politique de récupération des déçus et des insatisfaits.

L’enseigne juste à côté, l’UMP , tourne mieux ces derniers temps. Ils ont récupéré des marchés qui avaient été raflés il y a quelques temps par le principal concurrent de la rue de gauche. Ils n’ont pas spécialement gagné de clientèle mais leurs habitués ne changent pas de crémerie et restent fidèles à la maison. Cela, malgré le récent conflit qui opposait deux gros actionnaires et la nomination du nouveau directeur sali par les malversations électorales. Depuis, les conseils d’administration laissent planer le doute quant à l’éventuel retour de l’ancien patron, lui aussi sous le coup de scandales.

Dans la rue de droite, il y a aussi un ancien actionnaire de l’UMP qui avait retiré ses billes pour se lancer en freelance. Il a créé l’UDI et négocie pour fusionner avec un cousin, le MODEM.

Dans la rue de gauche, la plus grosse échoppe, le PS, qui depuis quelques années gagnait de nombreux marchés, se trouve malmenée et accuse le coup suite à la perte de nombreuses succursales causée par une gestion de la communication calamiteuse et un bilan mitigé. Après le remaniement de son équipe dirigeante, son principal partenaire, EELV, souhaite prendre ses distances, et espère pouvoir se positionner et gagner en compétitivité. Dans cette rue, les virements et les revirements affaiblissent ainsi un peu plus l’indice économique déjà bien malmené par les divergences avec les autres partenaires, les franchisés du Frond de gauche : le PCF et le PG.

La rue de gauche souffre dans son ensemble d’une baisse de la fréquentation. En effet, même les habitants qui jadis venaient l’animer ne sortent plus de chez eux et espèrent inconsciemment l’étincelle et l’innovation caractéristiques du lieu dont le dynamisme d’antan profitait à la région.

On pourrait penser que ce système est à bout de souffle mais la jeunesse pousse vers sa rénovation. Le plus difficile sera pour elle de faire valoir ses idées, la manière de les présenter et d’imposer le renouveau dans une structure figée depuis trop longtemps.