Il est temps de choisir notre #Europe

Cette année 2019 qui s’approche sera ou ne sera pas celle de l’Europe. Alors que le Royaume Unis négocie les conditions de sa sortie et d’une entente commerciale avec l’union Européenne suite à la victoire du BREXIT et que de nombreux eurosceptiques partout en Europe qui imaginent la sortie comme le remède de tous les maux, nous investirons les bureaux de votes dans le but d’élire les députés qui nous représenteront au parlement Européen.

A l’heure où une solidarité entre les nations et une cohérence politique stabiliseraient l’économie et rassureraient le peuple européen, nous auront à choisir ceux qui nous élaboreront les lois et qui décideront des politiques qui influeront sur notre quotidien.

Mais qu’elle Europe souhaite-t-on ? Une Europe humaine pour ceux qu’elle fait rêver, qui rassemble lorsque de grands enjeux se présentent, cohérente et capable de se projeter dans l’avenir afin d’anticiper les changements sociétaux de demain, solidaire afin que tous ses habitants puissent jouir des mêmes droits sociaux, respectueuses des accords internationaux en matière d’environnement et enfin ambitieuse dans son développement économique.

Cette élection est d’autant plus importante qu’elle sera le marqueur d’un choix celui de s’ouvrir ou non aux milliers de migrants qui souhaiteraient rejoindre nos sols, de la direction économique à suivre quand l’incertitude plane sur les relations commerciales avec nos partenaires historiques, sur la recherche et les investissements futurs qui nous feront entrer dans la révolution numérique et les développements technologique qui ne manqueront pas de bouleverser nos vies.

Unis avec nos partenaires européens, nous formons la plus grande force commerciale du monde avec nos 751M habitants. Nos représentants auront la lourde tâche de s’harmoniser. Si tel est le cas alors l’Europe profitera à tous et permettra aux différents secteurs qu’ils soient agricoles, industriels, culturels ou autres de pouvoir se développer par le biais des politiques de financements qui nous le souhaitons tous seront ambitieuses et innovantes pour l’évolution futur.

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Il était une fois un 1er mai au pays de Molière #Macron #Benalla

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Il était une fois un 1er mai au pays de Molière une manifestation comme il s’en passe tout les ans. Cette manifestation aurait pu aurait pu suivre son cours dans l’actualité malgré quelques échauffourées et ne laisser qu’un souvenir vague sur les pages des journaux du lendemain.

Mais que s’est’il passé pour qu’aujourd’hui encore les unes lui soient consacrées ?

Immergeons nous… Alors que les force de l’ordre contiennent les manifestants et assurent la sécurité, deux deux individus s’approchent et cherchent les histoires. Les CRS riches de leur expérience laissent filer et ne répondent pas aux agressions afin d’éviter tout débordements et violences non necessaires. Mais ils ne sont pas seuls…

Deux observateurs les accompagnent; pour eux cet affront fais à l’autorité est intolérable. Ils décident de gérer eux même cette agression et usent de violence au nom de leur justice.

Il est révoltant que des violences aient lieu qu’elles soient provoquées par des manifestants ou les forces de l’ordre, cela arrive malheureusement régulièrement et charge à la justice de punir les responsables. Dans ce cas là même si ils ne sont pas les seuls fautifs (les manifestants ayant eux aussi usé de violence) les observateurs n’avaient aucun droit d’intervenir, ils n’étaient pas affectés à cette compagnie de CRS en tant que renforts et dans un état de droit les justiciers ont toujours tort.

La justice aurait pu faire son chemin et les médias en auraient parler un peu, une déclaration aurait renforcé les positions politiques et une nouvelle actualité ferait la une … mais lorsque la vidéo des évènements fait surface il n’y a pas eut de déclaration, le public découvre non seulement les agissements inacceptables des observateurs mais aussi leurs identités, leurs fonctions, les sanctions ainsi que de nombreux détails les concernant.

Mais qu’apprend t’on sur eux?

Tout d’abord que l’un d’eux est un proche collaborateur du président. De plus, il aurait bénéficié de plusieurs traitements de faveur de par sa proximité avec le pouvoir. Quant à la sanction, elle paraît dérisoire aux vues des faits reprochés et scandalise l’opinion publique.

Bien entendu l’information divulguée par les médias tourne en boucle sur les chaînes d’information et avec chaque jour de nouvelles révélations appuyant la promiscuité de l’un des protagoniste avec le président de la République. Mais le président choisit de se taire…

Suite au tapage le collaborateur est licencié et se retrouve en garde à vue. Ministres et membres de la majorité tentent d’éteindre le feu mais leur approche et leur déclarations ne fait fait qu’envenimer la situation.  Et laisse planer le doute sur les mission du collaborateur. Mais le président choisit de se taire…

Plusieurs enquêtes débutent dont l’une, parlementaire voit défiler les responsables : un ministre, le directeur de cabinet du président, le secrétaire général de l’Elysée…

Le président n’a toujours rien dit. Dans la majorité, certains députés commencent à gronder, où est passée cette promesse d’exemplarité quand celui qui promettait se tait?

Enfin, le président choisit de s’exprimer, il dira : « Le seul responsable de cette affaire, c’est moi et moi seul. » « S’ils veulent un responsable, a-t-il poursuivi, il est devant vous, qu’ils viennent le chercher. » et contredira aussi certaines affirmations des auditionnés de la veille.

Certains trouverons cet acte courageux et il aurait pu l’être si l’Assemblée devant laquelle il s’exprimait n’était pas composée que de ses partisans. Il aura loué son collaborateur qui était là dès le début de l’aventure qu’il ne l’oubliera pas ; quelle fraternité envers un compagnon de route!  Mais durant ce moment qui aurait pu être plus, il n’était plus le président des français, il n’était qu’un arrogant chef de parti cherchant à rassembler ses troupes…

Alors oui, au pays de Victor Hugo on parle peut être trop de cette histoire mais si au tout début le président s’était exprimé et avait pris ses responsabilités alors la souris n’aurait pas accouché d’un éléphant. Certainement espère t’il que le mois d’août arrive et qu’avec lui les français bercés par la chaleur et les vacances oublieront qu’un premier mai au pays de Molière…

Vers les débuts de mois difficiles #casino

Comme pour beaucoup, il nous arrive que les courses de fin mois posent problème. Comment faire face à ses besoins ces jours durant lesquels votre conseiller financier vous rappelle que vous êtes à sec?

Après les banques qui vous proposent des produits pour vous « faciliter » la vie en empruntant très facilement pour votre consommation quotidienne, les grandes surfaces s’y mettent aussi…

Ce n’est pas bien nouveau car pour la plupart, elles proposaient déjà aux titulaires de la carte du magasin de régler à crédit. La question est plutôt de savoir si cette proposition est réellement une solution?

Est ce que différer les dépenses lorsque notre situation financière compliquée persiste dans le temps permet de sortir la tête de l’eau ? Bien sur que non mais lorsque ponctuellement le manque de liquidité se fait sentir, pourquoi pas.

Mais n’oublions pas la responsabilité engagée lorsqu’on souscrit à ce type d’offre car même si elle y ressemble, elle n’est pas complètement gratuite car elle nous impose un commerçant et ses prix. pas sur qu’il nous propose des tarifs en adéquation avec nos besoins financier.

Compliqué alors de s’extirper de nos difficultés financières…

Est-ce une solution que de reporter à demain les dépenses d’aujourd’hui ? Est ce que cela ne reviendrait pas à passer des fins de mois difficiles aux débuts de mois compliqués ? A méditer…

Casino lance le paiement en différé des courses alimentaires – Le Point

De l’avenir, l’ #IA est une clef… #IntelligenceArtificielle

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crédit : https://pixabay.com/fr/users/geralt-9301/

L’intelligence artificielle est sans aucun doute la technologie qui marquera notre société dans les décennies à venir. Les possibilités qui lui sont liées impacteront obligatoirement notre quotidien ainsi que le monde dans bien des domaines.

Aujourd’hui, nous sommes témoin de ses balbutiements ; les véhicules autonomes symbolisent l’un des développement rendu possible par les recherches sur l’IA, tout comme les études la confrontant à l’esprit humain dans des duels d’échecs ou de go, elles nous ouvrent des perspectives de ce qu’elle pourrait nous apporter.

Au delà du fait technologique, l’IA nourrit de nombreuses inquiétudes sur l’évolution de notre société. On se souvient tous de ses films de sciences fiction dans lesquels les machines exterminent ou prennent le contrôle de l’humanité, rassurez vous, nous n’y sommes pas encore… Enfin je crois… Néanmoins, ces craintes restent présentes.

Elle bouleversera le fonctionnement de nos sociétés et son étude sera le cœur des réussites économiques de demain. En effet, quand aujourd’hui on utilise des programmes de reconnaissance vocal, il est probable que demain nous prendrons rendez vous chez le généraliste auprès d’une secrétaire virtuelle.

Quand nous prendrons les transports en commun cette technologie permettrait d’optimiser les fréquences et la consommation d’énergie tout en dirigeant les flottes de véhicules…

Le développement de l’IA tend  à une modification des comportements humains et nous dirige vers la disparition des métiers les moins qualifiés. Il est important de s’interroger dés aujourd’hui sur les conséquences afin d’en mesurer et d’en anticiper l’impact.

De plus, il est stratégique que l’Europe s’accapare de cette question si elle souhaite rester performante et indépendante dans l’avenir car l’IA est déjà là…

Six jeunes sur dix se disent prêts à créer leur entreprise #Emploi

Les jeunes sont de plus en plus intéressés par la création d’entreprises, il est vrai que l’aventure est tentante mais le risque reste présent dans les esprits.

À ce risque s’ajoute aussi la difficulté à trouver des investisseurs car ils sont nombreux à penser que la jeunesse n’est pas l’assurance d’une réussite. De plus, comme tous, les 18-29 ans éprouvent aussi le besoin de s’assurer un salaire suffisant pour vivre.

http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0211708179158-six-jeunes-sur-dix-se-disent-prets-a-creer-leur-entreprise-2059558.php#xtor=RSS-71

Une idée vieille de plusieurs siecles #RevenuUniversel

Cette idée vieille de plusieurs siècles s’articulerait bien avec les transformations aujourd’hui opérées par les nouvelles technologies.

La réflexion est ici élaborée autour de l’idée d’un revenu assuré à chaque citoyen, sans conditions de revenu, et permettant de couvrir les besoins primaires.

atelier-revenu-universel_0Le 5 juin 2016, les Suisses ont largement rejeté l’initiative proposant l’instauration d’un revenu de base universel dans la Confédération helvétique. La campagne a néanmoins suscité de riches débats, avec de solides arguments dans un camp comme dans l’autre. Dans de nombreux pays, le revenu de base universel suscite l’intérêt et transcende les clivages politiques traditionnels. La Finlande a prévu d’expérimenter le dispositif en 2017.

Aux Etats-Unis, le candidat à la présidentielle américaine Bernie Sanders a exprimé à plusieurs reprises sa sympathie pour cette idée, tandis qu’une expérimentation est en cours d’élaboration dans la ville d’Oakland. Au Canada, enfin, le premier ministre Justin Trudeau souhaite mettre en place un projet pilote en Ontario, tandis que Philippe Couillard et François Blais, respectivement premier ministre et ministre du travail québécois, souhaitent faire de même dans la province francophone.(source)

Lire la suite « Une idée vieille de plusieurs siecles #RevenuUniversel »

En #PACA sera t’il encore possible de se réinsérer?

« Il n’y a que des plus, pas de moins… » Aux journalistes qui l’interrogeaient sur l’équilibre du budget 2017 de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), le président Christian Estrosi (LR) assurait mi-décembre 2016, que les augmentations de financement, notamment en matière de sécurité et d’aide aux entreprises, ne s’accompagneraient pas de coupes dans d’autres domaines.
Depuis ce 1er janvier, un premier « moins » est apparu. Celui concernant la subvention des Espaces territoriaux d’accès aux premiers savoirs (Etaps), structures de réinsertion sociale destinées aux 18-25 ans déscolarisés, en fin ou en aménagement de peines. Des formations professionnelles pour un public très spécifique, dont des fichés « S » radicalisés, incluses depuis 2010 dans la convention annuelle signée par la région PACA avec le ministère de la justice, et qui concernent près de 450 stagiaires par an.

via Le conseil régional de PACA coupe les vivres à un dispositif de réinsertion sociale

À #Dauphin, une petite ville canadienne, ils ont testé pendant cinq ans le #RevenuUniversel 

Avant les Finlandais, les Canadiens avaient déjà expérimenté une formule de revenu universel.

Malheureusement, aucune étude n’a été effectuée ensuite. Toutefois, l’analyse de certaines données permettent quand même de constater que quelques changements s’amorçaient.

De plus, pour ceux qui auraient peur de certains « effets indésirables » du revenu universel, qu’ils soient rassurés :

«L’objectif originel de ce projet était d’évaluer si donner des chèques aux travailleurs les plus pauvres, assez pour qu’ils puissent vivre décemment, allait détruire leur motivation pour aller travailler, explique le Huffington Post. Ça n’a pas été le cas.»

slate.fr

Qu’est ce que le #RevenuUniversel ?

Le revenu universel a fait son entrée dans la campagne présidentielle il y a quelques semaines. Tout d’abord lors de la primaire à droite puis à gauche. Elle sera d’ailleurs bientôt testée en Gironde.
Il s’agit d’une somme qui serait versé de la naissance à la mort. Elle serait selon les avis comprise entre 500 et 1200 € et pourrait remplacer l’ensemble ou en partie, les aides versée actuellement. Tout les français y aurait droit. 

Bien entendu, il faudra du temps pour qu’une telle mesure voit le jour et que les mentalités changent.
Aujourd’hui, ils sont nombreux à y voir une mesure d’assistanat. Pour moi, ce serait une nouvelle avancée vers la liberté. Mais ce sera l’objet d’un autre article… En attendant regardez plutôt…

 

Ça sent le cochon chez Mohamed – de Jean-Marc Chevauché – @CourrierPicard

Ils ont frappé en Picardie. En plein cœur de la région, à deux pas du Pas-de-Calais. Chez nous. Comme ils ne connaissent rien à rien et qu’ils sont toujours dans la caricature la plus bornée, la plus sauvage et la plus brutale, ils n’ont rien trouvé de mieux, au bout de leurs rires gras, que de se rendre en pleine nuit devant le salon de coiffure de Mohamed Manoubi, à Albert, dans la Somme, pour y déposer une tête de porcelet grillée. Mohamed a ouvert son salon de coiffure il y a un mois en centre-ville d’Albert. Comme n’importe quel artisan qui exerce dans ce pays, Mohamed se tue à la tâche, ne compte pas ses heures et travaille de ses mains pour ne rien devoir à personne et regarder dans son miroir sa dignité d’homme.

Ils ont voulu frapper Mohamed dans son identité d’être humain. Mais rien ne peut atteindre le commerçant d’Albert. Car Mohamed a tout notre soutien, tout notre respect et, oui, tout notre amour. C’est d’humanité qu’il est question. Mohamed est notre frère en humanité. Il est notre ami. Et tous autant que nous sommes, qui n’avions jamais mis les pieds à Albert ou dans ce salon de coiffure, nous avons furieusement envie de faire des kilomètres pour nous y rendre.

Mohamed a porté plainte. Nous le soutenons. Comme à chaque fois, ça va nous rapporter quelques sales commentaires et autres vomissures dont se remplissent des réseaux sociaux qui ne supportent pas un bout de sein mais font la courte échelle à tous les extrémismes.

Il n’y a aucun hasard dans une société où d’aucuns rêvent de placer tous les débats dans une considération d’ethnie, de race ou de religion supposée. En face, comme chantait le grand Jacques, Nous n’avons que l’amour.

On est au moins sûr d’une chose : c’est que Mohamed, à Albert, est un homme. On sait aussi que d’autres y sont des porcs.

source…